Jésus, l'avocat de l'homme

Jésus, l'avocat de l'homme

Avant tout, pendant l'Ascension, Jésus accomplit le geste sacerdotal de la bénédiction et les disciples expriment certainement leur foi en se prosternant, en s'agenouillant, la tête inclinée. Ce premier point est important : Jésus est le prêtre unique et éternel qui, par sa passion, a traversé la mort et le sépulcre, et est ressuscité et monté au ciel ; il est auprès du Père, où il intercède pour toujours en notre faveur (cf. Hé 9, 24).

Comme l'affirme saint Jean dans sa Première lettre, il [Jésus] est notre avocat : comme c'est beau d'entendre cela ! Lorsque quelqu'un est convoqué par le juge ou porte plainte, la première chose qu'il fait est de chercher un avocat pour qu'il le défende.

Nous, nous en avons un, qui nous défend toujours, qui nous défend des pièges du diable, nous défend de nous-mêmes, de nos péchés !

Chers frères et sœurs, nous avons cet avocat : n'ayons pas peur d'aller à lui pour lui demander pardon, lui demander sa bénédiction, sa miséricorde ! Il nous pardonne toujours, il est notre avocat : il nous pardonne toujours ! Ne l'oubliez pas !

L'ascension de Jésus au ciel nous fait alors connaître cette réalité, si consolante pour notre route : dans le Christ, vrai Dieu et vrai homme, notre humanité a été portée auprès de Dieu ; il nous a ouvert le passage ; c'est comme un premier de cordée lorsqu'on escalade une montagne, qui a atteint la cime et qui nous amène à Dieu en nous attirant à lui. Si nous lui confions notre vie, si nous nous laissons guider par lui, nous sommes certains d'être en de bonnes mains, dans les mains de notre sauveur, de notre avocat.

 


Extrait de l'audience du pape François, 17 avril 2013