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Mère de tout pécheur repentant

Marie est la Mère de miséricorde par excellence :

Son Fiat à Nazareth a permis l'incarnation qui est une incarnation de miséricorde.

Au calvaire elle sait le prix de cette miséricorde, et Jésus l'a déclarée mère de chaque disciple : Mère de miséricorde !

 

C'est ainsi que nous pouvons comprendre que notre Seigneur "révèle" à sainte Brigitte :

« Tout espoir de miséricorde serait perdu, si la voix suppliante de ma Mère cessait de se faire entendre. »

(Sainte Brigitte, Revelationes, lib. VI, cap. XXVI)

 

Tout homme qui se reconnait pécheur et regrette son péché reçoit Marie pour mère et peut compter sur son aide et sa tendresse de tous les instants.

Il n'est alors aucune faute dont l'énormité ne puisse être lavée par le Sang salvifique du Christ, Celui auprès de qui, inlassablement Marie, Mère des vivants, vient plaider la cause de ses fils, de tous ses fils...

 

Cette "fonction d'avocate"  l'Eglise ne cesse d'en faire l'expérience (cf. Vatican II Lumen gentium 62) ; citons par exemple :

 

« Voyageurs ici-bas, nous avons au ciel une avocate, et c'est la Mère de notre Juge, la Mère de miséricorde. Et avec quel intérêt et quelle efficacité elle traite l'affaire de notre salut ! »

(Saint Bernard, In Asumpt. B. V. M., sermo 1, n°1)

 

Ou encore, selon une « révélation » faite à sainte Gertrude, notre Seigneur dit à la sainte Vierge :

« Dans ma toute-puissance, ô ma Mère, je vous ai accordé le pardon de tous les pécheurs qui implorent pieusement le secours de votre bonté. Il leur sera fait miséricorde de telle manière que bon vous semblera. »

(Sainte Gertrude, Legatus divinae pietatis., Lib. IV, cap. LI.)

 

 


Françoise Breynaert